samedi 4 février 2012


artistes

première partie : Alice Diéval, piano / Ernestine Bluteau, piano / Nicolas Pabiot, piano et toy-piano

deuxième partie : Sylvain Chauveau / diffusion stéréophonique

 

programme (1ère partie)

  • Erik Satie, Trois morceaux en forme de poire, 1903, 12 min.

  • Lord Berners, Trois petites marches funèbres, 1914, 7 min

  • John Cage, Suite for Toy Piano, 1943, 8 min.

  • Peter Dickinson, 3 Satie-Transformations, 1970, 8 min.

  • William Duckworth, Tango Voices*, 1984, 3 min. (création française)

  • William Duckworth, Meditations on Satie No 3, 1994, 3 min. (création française)

 

 

Sylvain Chauveau

Il est l'auteur de disques en solo sur les labels anglais Type, FatCat, ainsi que sur Creative Sources et Les Disques du Soleil et de l'Acier : des compositions privilégiant le minimalisme, la douceur des timbres, les longues résonances et laissant une place au silence.
Il se produit en concert en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Il compose régulièrement pour le cinéma et pour la danse contemporaine.
Il est à la tête du label Onement dont la fonction est de sortir des disques à un seul exemplaire.Sylvain Chauveau est aussi membre du collectif 0 (prononcer "zéro", avec Stéphane Garin et Joël Merah), de Arca (avec Joan Cambon) et de On (avec Steven Hess).
Il est né en 1971 à Bayonne.

www.sylvainchauveau.com / onement-label.com

Alice Diéval, pianiste

Après une formation au sein de Mikrokosmos, aux conservatoires de Tours et Orléans (chant, analyse, piano, musique de chambre, musicologie), elle obtient le Prix de la Ville de Paris à l’unanimité en piano (classe de P. Le Corre) puis se spécialise en accompagnement (C. Rouault, J. Cohen). 
Pour la cinquième année consécutive elle participe à l’Académie Francis Poulenc dirigée par F. Leroux. Chef de chant sur divers spectacles de la compagnie A pleine voix de M. Cadiou, master-class : J. Van Dam, C. Sansonetti, C. Studer, U. Reinemann, elle participe à la création de mélodies de P. Hersant et J.-M. Damase lors de l’anniversaire de N. Lee.
Elle joue lors du festival Les Méridiennes, du récital Poèmes en forme de chansons, à quatre mains avec la pianiste Ernestine Bluteau (récital Légende, transcriptions d’airs d’opéra, Liebesliederwalzer…) ; par ailleurs elle accompagne le talabarder et hautboïste Sylvain Chaillou (récital bombarde et orgue, sonates et concerti baroques, Rencontres Musicales de l’Est tourangeau…).
Elle se produit également en récital piano solo lors de la soirée Musiques du XXème siècle, de l’exposition L’art du piano-forte (musée des Beaux arts de Tours) ou encore au château d’Ars.
Elle enseigne au conservatoire d’Orléans où elle est en particulier chargée de la formation musicale des chanteurs et a fondé la compagnie La Petite Dernière (spectacles D’où me vient la tendresse ? La Métaphysique des tubes, Vagabonds).
En septembre et octobre 2009, elle est chef de chant sur les chœurs de La Clémence de Titus à l’Opéra de Tours sous la direction d’Emmanuel Trenque

Ernestine Bluteau, pianiste

Après une Licence de Philosophie et des expériences professionnelles de danse et de cinéma, Ernestine Bluteau obtient les 1er prix de la ville de Paris de piano, flûte traversière et musique de chambre, et les prix d’accompagnement de l’ENM d’Orléans et du Conservatoire Supérieur de Paris.
En concert, elle se produit en piano seul, en récital avec des chanteurs, au sein d'orchestres et de formations de chambre.
Sur scène, elle participe comme pianiste et comédienne à des spectacles lyriques et de théâtre musical : L’histoire du soldat de Stravinsky-Ramuz avec Didier Sandre, Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare-Mendelssohn avec Les Grooms, Le baiser du jardinier de Nadia Laberche (avec marionnettes), Pierre et le loup et le Carnaval des animaux avec Ecla Théâtre, L’opéra de 4 filles, Les Frères Finck (théâtre de rue).
Elle fonde La compagnie du portail, collectif d'instrumentistes, chanteurs et comédiens, qui donne des concerts de musique de chambre et des spectacles (1929 ou l'amour ne connaît pas la crise).
Elle est également chef de chant  pour des opéras classiques, romantiques, du XXè (Vanessa de Barber au Théâtre d'Herblay, Krapp de Mihalovici à la BNF) ou des créations (L’orgue de Kalfermatt de Vincent Bouchot au Forum du Blanc-Mesnil).
Ouverte à  différents styles musicaux, elle accompagne de la chanson française, interprète de la musique sud-américaine, pratique l'improvisation avec des danseurs, dirige et chante dans un groupe de jazz vocal et de sound painting, La louve.

Nicolas Pabiot, pianiste organiste

Après onze années passées au Conservatoire à apprendre le piano classique, Nicolas Pabiot poursuivit ses études à l’université de Musicologie de Tours qu’il quittera après qu’on lui ait refusé son sujet de maîtrise concernant Franck Zappa…
En 1995, il fait la rencontre de Marcel Kanche qu’il accompagnera durant douze ans sur de nombreuses scènes françaises ainsi qu’en studio).
En 2004, il participe également à l’enregistrement de l’album conceptuel « Le Dogme des VI Jours » ( Universal ) pour lequel il co-signe l’ensemble des textes et des musiques, aux côtés de quatre autres musiciens : Marcel Kanche, John Greaves, Akosh S. et Mino Malan.
Parallèlement, il collabore avec la compagnie le Théâtre de la Valse, accompagnant les acteurs sur scène en tant qu’organiste pour la pièce « La Chute des Anges » en 2004  et en tant que pianiste-compositeur pour « Comme des phénix sur le monde » en 2005.
En 2007, il fonde le groupe Coxigrue pour jouer sa propre musique.
Il met entre parenthèse la musique pour construire sa maison entre Saintes et La Rochelle.
Après deux ans de travaux acharnés, l’auto-constructeur range ses outils pour retrouver ses instruments et ses compagnons et prépare un disque pour le printemps 2012.

 

   

William Duckworth, Tango Voices (Yvar Mikháshoff, piano)